C'est ce qui ressort d'une étude, publiée par ClaudenDidierjean Jouveau:
Les effets à long terme du cododo
Une étude, faite chez des étudiants, a montré, chez les jeunes hommes qui avaient
partagé le sommeil des parents entre leur naissance et l’âge de 5 ans, une meilleure estime de soi, moins de culpabilité et d’anxiété et une vie sexuelle plus riche.
En ce qui concernait les jeunes femmes, le co-sleeping pendant la petite enfance était associé à une moindre gêne face au contact physique et aux marques d’affection.
Une autre étude faite sur 86 enfants âgés entre 2 et 13 ans et vivant sur une base
militaire a montré que ceux qui partageaient le sommeil des parents étaient jugés par leurs enseignants comme ayant un meilleur comportement et étaient sous-représentés dans la population d’enfants ayant eu besoin d’interventions psychiatriques – y compris, au grand étonnement des chercheurs, les garçons de plus de 3 ans qui dormaient avec leur mère en l’absence du père.
Une recherche faite dans des familles de la classe moyenne anglaise a montré quant à elle que les enfants qui n’avaient jamais dormi dans le lit des parents avaient tendance à être plus durs, moins heureux, à faire plus de crises de colère, à être plus craintifs, à moins bien gérer le stress et à être plus dépendants des parents que ceux qui partageaient le lit des parents toute la nuit.
Je terminerai par l’étude la plus vaste, qui a concerné 1400 enfants de cinq groupes ethniques différents à New York et Chicago5. Le résultat le plus important, qui était valable quel que soit le groupe ethnique, était que les adultes qui avaient partagé le sommeil de leurs parents se sentaient plus satisfaits de leur vie.
N’est-ce pas là le meilleur résultat qui soit, et ce que recherche tout parent pour son enfant : qu’il devienne un adulte heureux de vivre ?
Je n'ai pas besoin de ces écrits pour être rassurée: je vois déjà comment mon petit garçon est heureux, il cherche constamment le contact physique et la relation; mais ça fait du bien de le lire!
Une maman passionnée de maternage et montessori, qui vous fait partager son quotidien
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lundi 10 janvier 2011
Les enfants du cododo, plus épanouis que les autres
dimanche 5 décembre 2010
Le repos fait partie de la vie
L'endormissement n'est pas une séparation, n'oblige pas à une mise en scène ( faire le silence, fermer la porte, écarter l'enfant...) : c'est l'essentiel de ce que je viens de découvrir dans ma lecture d'un site dédié au cododo.
Dans nos sociétés, on habitue l'enfant à un doudou, sensé l' aider à supporter l'absence de la mère pendant la nuit. Ainsi, le soir, on accorde à l'enfant un temps particulier à l'enfant, afin de pouvoir ensuite le laisser seul.
Le "sommeil solitaire", comme norme dans notre société, n'est pas naturel: l'homme est un être sociable; si on pratique la proximité avec son bébé le jour, il est logique de poursuivre la nuit.
Je garde d'ailleurs un mauvais souvenir de mes années ado, ou je me couchais seule dans mon lit.

J'ai fait cette recherche d'infos sur le cododo, car mon mari me posait des questions dont je n'avais pas la réponse, et puis fatiguée par l'allaitement de la nuit qui se produisait au moins 3 fois.
-Jusqu'à quand il sera dans notre chambre?
-S'il était ailleurs, il ferait ses nuits...vaste sujet!
Non seulement, j'ai trouvé les réponses, mais aussi découvert des coses qui m'ont parlé et qui me changent la vie.
D'abord, j'accompagne mes enfants vers le sommeil, en m'allongeant avec eux ( ce qui me donne plusieurs micro-siestes dans ma journée) comme un moment de vie et non en me disant: pourvu qu'il s'endorme que je puisse être tranquille!
Mon fils dort sur un matelas installé au sol, et c'est un véritable moment de complicité; l'endormissement est rapide, et je m'éclipse en laissant la porte ouverte.
Avec ma fille, je m'installe à lire près d'elle ou je fais moi-aussi une sieste; elle prends ses livres et souvent je dors avant elle, je la retrouve endormie le livre ouvert sur elle.
Pour Gabriel, je commence de l'endormir au milieu des autres, puis quand il est proche du sommeil, je termine dans la chambre. Je laisse aussi la porte ouverte, alors parfois quand les deux autres montent, il relève la tête, puis se rendort.
Je trouve que le non-isolement, les rassure et les aide à mieux dormir.
Je reviens aux questions de mon mari; faire ses nuits n'est pas naturel pour un bébé, et ceux-ci sont inégaux dans leurs capacités à se rendormir seuls. Un bébé qui fait sa nuit a intégré que ses parents ne voulaient pas s'occuper de lui à ce moment-là et a réussi à se prendre en charge.
Nous sommes parents le jour et la nuit, veut dire qu'on s'efforce de répondre aux besoins des nos enfants à tout moment, qu'on veille sur eux aussi la nuit, on comprend aisément que les enfants-cododo soient plus rassurés et sereins: ils peuvent en tous temps compter sur leurs parents.
Quant à la durée du cododo, je n'ai pas de réponse, si ce n'est un ressenti: maintenant cette situation me convient et est bénéfique pour Gabriel et moi, un jour ce sera différent et j'aviserai.
Les avantages qui me font aimer le cododo, en premier c'est le plaisir de ne pas être séparés. Il y a tous ces petits moments de bonheur recueillis au réveil: quand il se redresse le plus haut possible pour sourire à son papa, quand il se concentre pour écouter son frère et sa soeur qui chantent, quand on est tous sur le lit à se caliner, quand l'un ou l'autre enfant l'a entendu se réveiller et va le voir en attendant que j'arrive.
Ensuite, il y a un allaitement favorisé, puisqu'à 6 mois révolus, j'ai une belle production de lait et on continue l'allaitement complet.
J'aime aussi l'espace dont Gabriel peut profiter, il bouge bien, on le retrouve parfois endormi la tête sur notre lit .
Gabriel est plus dans la relation que les autres, il démarre très vite à rire ou pleurer, il est bien réactif.
Dans nos sociétés, on habitue l'enfant à un doudou, sensé l' aider à supporter l'absence de la mère pendant la nuit. Ainsi, le soir, on accorde à l'enfant un temps particulier à l'enfant, afin de pouvoir ensuite le laisser seul.
Le "sommeil solitaire", comme norme dans notre société, n'est pas naturel: l'homme est un être sociable; si on pratique la proximité avec son bébé le jour, il est logique de poursuivre la nuit.
Je garde d'ailleurs un mauvais souvenir de mes années ado, ou je me couchais seule dans mon lit.

J'ai fait cette recherche d'infos sur le cododo, car mon mari me posait des questions dont je n'avais pas la réponse, et puis fatiguée par l'allaitement de la nuit qui se produisait au moins 3 fois.
-Jusqu'à quand il sera dans notre chambre?
-S'il était ailleurs, il ferait ses nuits...vaste sujet!
Non seulement, j'ai trouvé les réponses, mais aussi découvert des coses qui m'ont parlé et qui me changent la vie.
D'abord, j'accompagne mes enfants vers le sommeil, en m'allongeant avec eux ( ce qui me donne plusieurs micro-siestes dans ma journée) comme un moment de vie et non en me disant: pourvu qu'il s'endorme que je puisse être tranquille!
Mon fils dort sur un matelas installé au sol, et c'est un véritable moment de complicité; l'endormissement est rapide, et je m'éclipse en laissant la porte ouverte.
Avec ma fille, je m'installe à lire près d'elle ou je fais moi-aussi une sieste; elle prends ses livres et souvent je dors avant elle, je la retrouve endormie le livre ouvert sur elle.
Pour Gabriel, je commence de l'endormir au milieu des autres, puis quand il est proche du sommeil, je termine dans la chambre. Je laisse aussi la porte ouverte, alors parfois quand les deux autres montent, il relève la tête, puis se rendort.
Je trouve que le non-isolement, les rassure et les aide à mieux dormir.
Je reviens aux questions de mon mari; faire ses nuits n'est pas naturel pour un bébé, et ceux-ci sont inégaux dans leurs capacités à se rendormir seuls. Un bébé qui fait sa nuit a intégré que ses parents ne voulaient pas s'occuper de lui à ce moment-là et a réussi à se prendre en charge.
Nous sommes parents le jour et la nuit, veut dire qu'on s'efforce de répondre aux besoins des nos enfants à tout moment, qu'on veille sur eux aussi la nuit, on comprend aisément que les enfants-cododo soient plus rassurés et sereins: ils peuvent en tous temps compter sur leurs parents.
Quant à la durée du cododo, je n'ai pas de réponse, si ce n'est un ressenti: maintenant cette situation me convient et est bénéfique pour Gabriel et moi, un jour ce sera différent et j'aviserai.
Les avantages qui me font aimer le cododo, en premier c'est le plaisir de ne pas être séparés. Il y a tous ces petits moments de bonheur recueillis au réveil: quand il se redresse le plus haut possible pour sourire à son papa, quand il se concentre pour écouter son frère et sa soeur qui chantent, quand on est tous sur le lit à se caliner, quand l'un ou l'autre enfant l'a entendu se réveiller et va le voir en attendant que j'arrive.
Ensuite, il y a un allaitement favorisé, puisqu'à 6 mois révolus, j'ai une belle production de lait et on continue l'allaitement complet.
J'aime aussi l'espace dont Gabriel peut profiter, il bouge bien, on le retrouve parfois endormi la tête sur notre lit .
Gabriel est plus dans la relation que les autres, il démarre très vite à rire ou pleurer, il est bien réactif.
vendredi 26 novembre 2010
Le sommeil du bébé
Mes deux premiers enfants ont intégré leur chambre dès le retour de maternité, sur la demande insistante de mon mari. Je me trouvais bien avec mon bébé près de moi, mais la pression des conventions sociales m'a fait céder. Et maintenant encore, je ressens cette souffrance des ces longues heures passées loin de moi. Je me sentais bien vide. De plus, ma fille dormait de longues heures sans se réveiller. Elle passait le temps qui suivait la tétée près de moi, jusqu'au petit matin. Puis vint ce temps ou elle ne se réveillait que le matin...bref, certains diraient que j'aurais tort de me plaindre, avec un bébé qui FAIT SES NUITS!!!

Bon, le fait est qu'elle me manquait, c'était physique; je me rattrapais bien dans la journée, ou je faisais la sieste collée à elle, c'est à dire joue contre joue, et ceci a bien duré 9 mois. Elle est beaucoup allée dans l'écharpe, ce fut une expérience réussie.
Puis est arrivé mon premier fils, et là ce fut moins joyeux; il pleurait presque du matin au soir et ne voulait pas de l'écharpe. Je le berçais longuement pour l'endormir, j'ai essayé de stimuler la lactation ; j'ai essayé plusieurs choses pour qu'il ne se réveille plus la nuit...le réveiller à 23h, insister pour qu'il mange, le laisser pleurer...bref, un bébé qu'on dit intense. Un bébé qui n'avait pas peur de s'exprimer et demander inlassablement. Un jour, à 8 mois, il a mangé et mieux dormi et montré que son rythme à lui était unique. Je m'en veux encore de ne pas l'avoir compris, mais ceci est un autre débat.
Avec mon second fils, voilà comment ça se passe:

Gabriel dort à côté de moi, parfois collé à moi quand la tétée s'éternise...
Il tète 2 à 3 fois la nuit, et à 6 mois j'ai encore une belle lactation, je peux même faire des réserves pour mes absences.
Et à chaque réveil en journée, de belles retrouvailles ont lieu, dans des éclats de rire partagés.
Heureuse de le sentir à côté de moi, de veiller sur lui le jour comme la nuit.
Je reviendrai sur mes réflexions sur le cododo, que j'associe à plus à un mode de vie qu'à un mode de couchage.
Bon, le fait est qu'elle me manquait, c'était physique; je me rattrapais bien dans la journée, ou je faisais la sieste collée à elle, c'est à dire joue contre joue, et ceci a bien duré 9 mois. Elle est beaucoup allée dans l'écharpe, ce fut une expérience réussie.
Puis est arrivé mon premier fils, et là ce fut moins joyeux; il pleurait presque du matin au soir et ne voulait pas de l'écharpe. Je le berçais longuement pour l'endormir, j'ai essayé de stimuler la lactation ; j'ai essayé plusieurs choses pour qu'il ne se réveille plus la nuit...le réveiller à 23h, insister pour qu'il mange, le laisser pleurer...bref, un bébé qu'on dit intense. Un bébé qui n'avait pas peur de s'exprimer et demander inlassablement. Un jour, à 8 mois, il a mangé et mieux dormi et montré que son rythme à lui était unique. Je m'en veux encore de ne pas l'avoir compris, mais ceci est un autre débat.
Avec mon second fils, voilà comment ça se passe:
Gabriel dort à côté de moi, parfois collé à moi quand la tétée s'éternise...
Il tète 2 à 3 fois la nuit, et à 6 mois j'ai encore une belle lactation, je peux même faire des réserves pour mes absences.
Et à chaque réveil en journée, de belles retrouvailles ont lieu, dans des éclats de rire partagés.
Heureuse de le sentir à côté de moi, de veiller sur lui le jour comme la nuit.
Je reviendrai sur mes réflexions sur le cododo, que j'associe à plus à un mode de vie qu'à un mode de couchage.