Un site découvert grâce à en terre d'enfance, qui traite de l'éveil religieux avec des sources aussi prestigieuses que Benoît XVI, Monique Berger, Editions Téqui:
Prier en famille
Beaucoup de sujets relatifs à la famille sont traités: éveil à la foi et accompagnement spirituel pour les plus grands, apprendre à faire l'oraison, la conscience du péché,...
Les textes sont limpides et les conseils sont simples.
Pour le carême par exemple, un chemin de carême peut être imprimé.
Des évangiles et dessins correspondants peuvent servir de préparation à la messe du dimanche.
Je reviens à en terre d'enfance: ce blog d'une famille catholique romaine, fait le lien entre foi chrétienne, maternage respectueux, pédagogie Montessori.
Les études de Maria Montessori sur le développement de l'enfant, permettent de faire des demandes cohérentes aux enfants. Très riche, ce blog est pour moi une référence, les posts sont un peu techniques, j'y reviens souvent afin de bien cerner tout son sens.
Surtout, je suis heureuse de voir concilier foi et non-violence.
Après réflexion, je reviens sur ce post. Etant attachée à la progression Montessori, calquée sur le développement de l'enfant, il y a des choses que je ne cautionne pas;
l'obéissance par exemple est un comportement progressif et naturel, qui comprend trois degrés. Réclamer l'obéissance à tout prix me semble non adapté à l'enfant.
Faire obéir, en aidant l'enfant et en laissant des choix, du temps aide l'enfant à se construire.
La spiritualité de l'enfant se construit de part notre vie spirituelle de parents: notre capacité à mettre Dieu en avant dans notre vie, par nos paroles, nos actions, et les objets qui nous entourent. Dieu est quelque-chose de plus, au-delà du réel, qui nous porte et nous réalise. Avant 6 ans, la question morale n'a pas sa place.
Une maman passionnée de maternage et montessori, qui vous fait partager son quotidien
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jeudi 13 janvier 2011
Cheminer entre foi et éducation respectueuse
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Non-violence,
Spiritualité
mardi 11 janvier 2011
Lieu de parentalité bienveillante
Un café-boutique, ou l'on peut faire une pause, tandis que les enfants jouent;
Un lieu ou l'on peut vivre et s'exprimer librement sur le maternage proximal, la non-violence, ou le "bio" à Orléans.
C'est à La Cabane d'Oscar que ça se passe.
Deux niveaux de couleurs acidulées, de jouets comme on les aime, de coussins et tapis, d'objets décoratifs trop mignons, de livres sur le maternage et la non-violence.
J'y suis allée ce matin, quelle onde de fraicheur! La conceptrice est toute douce, et nous avons pu ( un peu pour cause de fille déchainée) sur l'éducation non-violente, Montessori, l'hygiène naturelle.
On était les seuls et les enfants en ont bien profité; après avoir pris quelque-chose à boire, nous sommes montés et là Bénédicte a joué avec une dinette en tissu, Jean-Baptiste un château.
Allongé sur les tapis spécial bébé, Gabriel a vocalisé avec ardeur devant une glace.
Et moi, j'ai pris du temps pour me détendre et observer la déco: sur un ton neutre ( gris foncé, chocolat, violet), des objets colorés trouvent leur place: coussins, sièges, tapis, lumières,...
Des photos la prochaine fois!
Un lieu ou l'on peut vivre et s'exprimer librement sur le maternage proximal, la non-violence, ou le "bio" à Orléans.
C'est à La Cabane d'Oscar que ça se passe.
Deux niveaux de couleurs acidulées, de jouets comme on les aime, de coussins et tapis, d'objets décoratifs trop mignons, de livres sur le maternage et la non-violence.
J'y suis allée ce matin, quelle onde de fraicheur! La conceptrice est toute douce, et nous avons pu ( un peu pour cause de fille déchainée) sur l'éducation non-violente, Montessori, l'hygiène naturelle.
On était les seuls et les enfants en ont bien profité; après avoir pris quelque-chose à boire, nous sommes montés et là Bénédicte a joué avec une dinette en tissu, Jean-Baptiste un château.
Allongé sur les tapis spécial bébé, Gabriel a vocalisé avec ardeur devant une glace.
Et moi, j'ai pris du temps pour me détendre et observer la déco: sur un ton neutre ( gris foncé, chocolat, violet), des objets colorés trouvent leur place: coussins, sièges, tapis, lumières,...
Des photos la prochaine fois!
lundi 10 janvier 2011
Les enfants du cododo, plus épanouis que les autres
C'est ce qui ressort d'une étude, publiée par ClaudenDidierjean Jouveau:
Les effets à long terme du cododo
Une étude, faite chez des étudiants, a montré, chez les jeunes hommes qui avaient
partagé le sommeil des parents entre leur naissance et l’âge de 5 ans, une meilleure estime de soi, moins de culpabilité et d’anxiété et une vie sexuelle plus riche.
En ce qui concernait les jeunes femmes, le co-sleeping pendant la petite enfance était associé à une moindre gêne face au contact physique et aux marques d’affection.
Une autre étude faite sur 86 enfants âgés entre 2 et 13 ans et vivant sur une base
militaire a montré que ceux qui partageaient le sommeil des parents étaient jugés par leurs enseignants comme ayant un meilleur comportement et étaient sous-représentés dans la population d’enfants ayant eu besoin d’interventions psychiatriques – y compris, au grand étonnement des chercheurs, les garçons de plus de 3 ans qui dormaient avec leur mère en l’absence du père.
Une recherche faite dans des familles de la classe moyenne anglaise a montré quant à elle que les enfants qui n’avaient jamais dormi dans le lit des parents avaient tendance à être plus durs, moins heureux, à faire plus de crises de colère, à être plus craintifs, à moins bien gérer le stress et à être plus dépendants des parents que ceux qui partageaient le lit des parents toute la nuit.
Je terminerai par l’étude la plus vaste, qui a concerné 1400 enfants de cinq groupes ethniques différents à New York et Chicago5. Le résultat le plus important, qui était valable quel que soit le groupe ethnique, était que les adultes qui avaient partagé le sommeil de leurs parents se sentaient plus satisfaits de leur vie.
N’est-ce pas là le meilleur résultat qui soit, et ce que recherche tout parent pour son enfant : qu’il devienne un adulte heureux de vivre ?
Je n'ai pas besoin de ces écrits pour être rassurée: je vois déjà comment mon petit garçon est heureux, il cherche constamment le contact physique et la relation; mais ça fait du bien de le lire!
Les effets à long terme du cododo
Une étude, faite chez des étudiants, a montré, chez les jeunes hommes qui avaient
partagé le sommeil des parents entre leur naissance et l’âge de 5 ans, une meilleure estime de soi, moins de culpabilité et d’anxiété et une vie sexuelle plus riche.
En ce qui concernait les jeunes femmes, le co-sleeping pendant la petite enfance était associé à une moindre gêne face au contact physique et aux marques d’affection.
Une autre étude faite sur 86 enfants âgés entre 2 et 13 ans et vivant sur une base
militaire a montré que ceux qui partageaient le sommeil des parents étaient jugés par leurs enseignants comme ayant un meilleur comportement et étaient sous-représentés dans la population d’enfants ayant eu besoin d’interventions psychiatriques – y compris, au grand étonnement des chercheurs, les garçons de plus de 3 ans qui dormaient avec leur mère en l’absence du père.
Une recherche faite dans des familles de la classe moyenne anglaise a montré quant à elle que les enfants qui n’avaient jamais dormi dans le lit des parents avaient tendance à être plus durs, moins heureux, à faire plus de crises de colère, à être plus craintifs, à moins bien gérer le stress et à être plus dépendants des parents que ceux qui partageaient le lit des parents toute la nuit.
Je terminerai par l’étude la plus vaste, qui a concerné 1400 enfants de cinq groupes ethniques différents à New York et Chicago5. Le résultat le plus important, qui était valable quel que soit le groupe ethnique, était que les adultes qui avaient partagé le sommeil de leurs parents se sentaient plus satisfaits de leur vie.
N’est-ce pas là le meilleur résultat qui soit, et ce que recherche tout parent pour son enfant : qu’il devienne un adulte heureux de vivre ?
Je n'ai pas besoin de ces écrits pour être rassurée: je vois déjà comment mon petit garçon est heureux, il cherche constamment le contact physique et la relation; mais ça fait du bien de le lire!
dimanche 5 décembre 2010
Le repos fait partie de la vie
L'endormissement n'est pas une séparation, n'oblige pas à une mise en scène ( faire le silence, fermer la porte, écarter l'enfant...) : c'est l'essentiel de ce que je viens de découvrir dans ma lecture d'un site dédié au cododo.
Dans nos sociétés, on habitue l'enfant à un doudou, sensé l' aider à supporter l'absence de la mère pendant la nuit. Ainsi, le soir, on accorde à l'enfant un temps particulier à l'enfant, afin de pouvoir ensuite le laisser seul.
Le "sommeil solitaire", comme norme dans notre société, n'est pas naturel: l'homme est un être sociable; si on pratique la proximité avec son bébé le jour, il est logique de poursuivre la nuit.
Je garde d'ailleurs un mauvais souvenir de mes années ado, ou je me couchais seule dans mon lit.

J'ai fait cette recherche d'infos sur le cododo, car mon mari me posait des questions dont je n'avais pas la réponse, et puis fatiguée par l'allaitement de la nuit qui se produisait au moins 3 fois.
-Jusqu'à quand il sera dans notre chambre?
-S'il était ailleurs, il ferait ses nuits...vaste sujet!
Non seulement, j'ai trouvé les réponses, mais aussi découvert des coses qui m'ont parlé et qui me changent la vie.
D'abord, j'accompagne mes enfants vers le sommeil, en m'allongeant avec eux ( ce qui me donne plusieurs micro-siestes dans ma journée) comme un moment de vie et non en me disant: pourvu qu'il s'endorme que je puisse être tranquille!
Mon fils dort sur un matelas installé au sol, et c'est un véritable moment de complicité; l'endormissement est rapide, et je m'éclipse en laissant la porte ouverte.
Avec ma fille, je m'installe à lire près d'elle ou je fais moi-aussi une sieste; elle prends ses livres et souvent je dors avant elle, je la retrouve endormie le livre ouvert sur elle.
Pour Gabriel, je commence de l'endormir au milieu des autres, puis quand il est proche du sommeil, je termine dans la chambre. Je laisse aussi la porte ouverte, alors parfois quand les deux autres montent, il relève la tête, puis se rendort.
Je trouve que le non-isolement, les rassure et les aide à mieux dormir.
Je reviens aux questions de mon mari; faire ses nuits n'est pas naturel pour un bébé, et ceux-ci sont inégaux dans leurs capacités à se rendormir seuls. Un bébé qui fait sa nuit a intégré que ses parents ne voulaient pas s'occuper de lui à ce moment-là et a réussi à se prendre en charge.
Nous sommes parents le jour et la nuit, veut dire qu'on s'efforce de répondre aux besoins des nos enfants à tout moment, qu'on veille sur eux aussi la nuit, on comprend aisément que les enfants-cododo soient plus rassurés et sereins: ils peuvent en tous temps compter sur leurs parents.
Quant à la durée du cododo, je n'ai pas de réponse, si ce n'est un ressenti: maintenant cette situation me convient et est bénéfique pour Gabriel et moi, un jour ce sera différent et j'aviserai.
Les avantages qui me font aimer le cododo, en premier c'est le plaisir de ne pas être séparés. Il y a tous ces petits moments de bonheur recueillis au réveil: quand il se redresse le plus haut possible pour sourire à son papa, quand il se concentre pour écouter son frère et sa soeur qui chantent, quand on est tous sur le lit à se caliner, quand l'un ou l'autre enfant l'a entendu se réveiller et va le voir en attendant que j'arrive.
Ensuite, il y a un allaitement favorisé, puisqu'à 6 mois révolus, j'ai une belle production de lait et on continue l'allaitement complet.
J'aime aussi l'espace dont Gabriel peut profiter, il bouge bien, on le retrouve parfois endormi la tête sur notre lit .
Gabriel est plus dans la relation que les autres, il démarre très vite à rire ou pleurer, il est bien réactif.
Dans nos sociétés, on habitue l'enfant à un doudou, sensé l' aider à supporter l'absence de la mère pendant la nuit. Ainsi, le soir, on accorde à l'enfant un temps particulier à l'enfant, afin de pouvoir ensuite le laisser seul.
Le "sommeil solitaire", comme norme dans notre société, n'est pas naturel: l'homme est un être sociable; si on pratique la proximité avec son bébé le jour, il est logique de poursuivre la nuit.
Je garde d'ailleurs un mauvais souvenir de mes années ado, ou je me couchais seule dans mon lit.

J'ai fait cette recherche d'infos sur le cododo, car mon mari me posait des questions dont je n'avais pas la réponse, et puis fatiguée par l'allaitement de la nuit qui se produisait au moins 3 fois.
-Jusqu'à quand il sera dans notre chambre?
-S'il était ailleurs, il ferait ses nuits...vaste sujet!
Non seulement, j'ai trouvé les réponses, mais aussi découvert des coses qui m'ont parlé et qui me changent la vie.
D'abord, j'accompagne mes enfants vers le sommeil, en m'allongeant avec eux ( ce qui me donne plusieurs micro-siestes dans ma journée) comme un moment de vie et non en me disant: pourvu qu'il s'endorme que je puisse être tranquille!
Mon fils dort sur un matelas installé au sol, et c'est un véritable moment de complicité; l'endormissement est rapide, et je m'éclipse en laissant la porte ouverte.
Avec ma fille, je m'installe à lire près d'elle ou je fais moi-aussi une sieste; elle prends ses livres et souvent je dors avant elle, je la retrouve endormie le livre ouvert sur elle.
Pour Gabriel, je commence de l'endormir au milieu des autres, puis quand il est proche du sommeil, je termine dans la chambre. Je laisse aussi la porte ouverte, alors parfois quand les deux autres montent, il relève la tête, puis se rendort.
Je trouve que le non-isolement, les rassure et les aide à mieux dormir.
Je reviens aux questions de mon mari; faire ses nuits n'est pas naturel pour un bébé, et ceux-ci sont inégaux dans leurs capacités à se rendormir seuls. Un bébé qui fait sa nuit a intégré que ses parents ne voulaient pas s'occuper de lui à ce moment-là et a réussi à se prendre en charge.
Nous sommes parents le jour et la nuit, veut dire qu'on s'efforce de répondre aux besoins des nos enfants à tout moment, qu'on veille sur eux aussi la nuit, on comprend aisément que les enfants-cododo soient plus rassurés et sereins: ils peuvent en tous temps compter sur leurs parents.
Quant à la durée du cododo, je n'ai pas de réponse, si ce n'est un ressenti: maintenant cette situation me convient et est bénéfique pour Gabriel et moi, un jour ce sera différent et j'aviserai.
Les avantages qui me font aimer le cododo, en premier c'est le plaisir de ne pas être séparés. Il y a tous ces petits moments de bonheur recueillis au réveil: quand il se redresse le plus haut possible pour sourire à son papa, quand il se concentre pour écouter son frère et sa soeur qui chantent, quand on est tous sur le lit à se caliner, quand l'un ou l'autre enfant l'a entendu se réveiller et va le voir en attendant que j'arrive.
Ensuite, il y a un allaitement favorisé, puisqu'à 6 mois révolus, j'ai une belle production de lait et on continue l'allaitement complet.
J'aime aussi l'espace dont Gabriel peut profiter, il bouge bien, on le retrouve parfois endormi la tête sur notre lit .
Gabriel est plus dans la relation que les autres, il démarre très vite à rire ou pleurer, il est bien réactif.
vendredi 3 décembre 2010
Décalogue de la bienveillance à l'usage des parents
J'aime beaucoup cette liste de conseils, qui respire la non-violence et rapelle ce qui est essentiel dans la relation avec les enfants. La relire régulièrement m'apaise et me permet de me reprendre quand il y a des moments difficiles.
- Les parents conscients comblent les besoins de leurs enfants (par exemple, le besoin de contact physique). Ils ne craignent pas de donner à leurs enfants trop d'amour, d'attention, de contact physique et d'écoute.

- Les parents conscients acceptent toutes les émotions et ils écoutent sans jugement les sentiments de leurs enfants. Ils savent qu'ils ne peuvent pas empêcher les sentiments de tristesse, de colère ou de frustration chez les enfants et ils n'essaient pas d'arrêter la libération, par les pleurs et les colères, d'émotions pénibles.
- Les parents conscients donnent des stimulations (jouets, livres, expériences, etc.) qui correspondent aux intérêts et au stade de développement de leurs enfants. Ils leur font confiance quant à leur manière d'apprendre. Ils n'essaient pas d'accélérer le développement naturel de leurs enfants.
- Les parents conscients encouragent l'apprentissage des nouvelles compétences, mais ils ne portent pas de jugement sur les accomplissements des enfants en usant de reproches ou de compliments.
- Les parents conscients passent du temps chaque jour avec leurs enfants pour leur accorder une attention complète. Pendant ce temps, ils observent, écoutent, répondent et se joignent aux jeux de leurs enfants (s'ils y sont invités), mais ils ne dirigent pas les activités.
- Les parents conscients protègent leurs enfants des dangers réels, mais ils n'essaient pas de leur éviter toutes les fautes, tous les problèmes, ni tous les conflits.
- Les parents conscients encouragent leurs enfants à résoudre leurs propres problèmes et ils les aident seulement si c'est nécessaire. Ils n'essaient pas de résoudre eux-mêmes les problèmes de leurs enfants.
- Les parents conscients établissent des limites raisonnables, ils indiquent les comportements acceptables d'une façon respectueuse et ils tiennent compte des besoins de chacun pour la résolution des conflits. Ils n'utilisent ni récompenses, ni menaces, ni chantage, ni punitions pour contrôler leurs enfants.
- Les parents conscients essaient de combler leurs propres besoins et ils acceptent leurs propres sentiments. Ils ne se sacrifient pas jusqu'à en éprouver de la rancoeur.
- Les parents conscients essaient de comprendre comment leurs propres traumatismes d'enfance les handicapent dans leur relation avec leurs enfants et ils tâchent d'éviter de blesser leurs enfants d'une manière semblable.
vendredi 23 juillet 2010
Se ressourcer
Deux blogs que je visite et qui me redonnent la sérénité:
-Le monde des enfants: un blog aux auteurs multiples ayant un point commun, celui de réfléchir à un accompagnement respectueux de l'enfant, une réflexion autour des pédagogies nouvelles. Quand je suis découragée ou que je suis en proie au doute, je prends le temps de m'y arrêter, j'en ressors toujours apaisée. Car le monde dans lequel j'évolue, a une mentalité inverse et il est parfois difficile de nager à contre-courant tout en gardant le moral. Merci à toutes!
-La joie d'apprendre: le blog de Nabi respire la paix, les joies simples et en même temps on sent ses difficultés. Les photos sont magnifiques, et les enfants ont des sourires immenses, bonne continuation!
-Le monde des enfants: un blog aux auteurs multiples ayant un point commun, celui de réfléchir à un accompagnement respectueux de l'enfant, une réflexion autour des pédagogies nouvelles. Quand je suis découragée ou que je suis en proie au doute, je prends le temps de m'y arrêter, j'en ressors toujours apaisée. Car le monde dans lequel j'évolue, a une mentalité inverse et il est parfois difficile de nager à contre-courant tout en gardant le moral. Merci à toutes!
-La joie d'apprendre: le blog de Nabi respire la paix, les joies simples et en même temps on sent ses difficultés. Les photos sont magnifiques, et les enfants ont des sourires immenses, bonne continuation!
mardi 20 juillet 2010
Mieux communiquer
Un livre agréable à lire qui explique la raison d'être de la non-violence.Une manière de communiquer pour tous et dans toutes situations, de manière à résoudre les conflits, trouver un équilibre entre ses propres besoins et ceux des autres.
On y lit ce qui aliène la communication: les jugements moralisateurs, faire porter aux autres sa propre responsabilité, être dans l'exigence, les mots qui remplis d'énergie négative (il faut, j'aurais dû,..)
J'ai retenu en particulier la méthode pour parler d'une situation difficile:
-Décrire la situation qui a provoqué le mal-être
-Lier le besoin non-rempli
-Dire le ressenti qui s'y rattache
Testé au quotidien, c'est magique! La CNV permet de se dire les choses de manière paisible et constructive.
Cependant, ça demande un effort pour le mettre en place et la liste de ressentis du livre est bien utile.